Des l'enregistrement à Roissy, le ton était donné!
Apparemment, Gaspard suit les traces de son frère auprès de la gente féminine japonaise... mais uniquement! car le niveau sonore au moment de la douane ou dans l'avion n'avait rien à voir avec son frangin, nous avions décidément un premier exemplaire modèle!
Bref, seul passage sympatoche pour Gaspard, le moment ou je l'ai posé dans une bassine à la douane française... ben oui, vous faites comment pour remettre une ceinture, un porte bebe sur vous, tout en enfilant un sac à dos à un enfant de 3 ans et en expliquant au monsieur que ce sont bien des médicaments pour enfants là dans votre sac à main (qu'avec votre ambition de malade, vous vouliez aussi enfiler en bandouliere??)
Là, Gaspard a adoré, la douanière, quoique française, aussi.
Peu de Français dans l'avion (une dizaine maxi), peu d'enfants aussi (j'en avais la majorité...), des hôtesses japonaises très serviables et très japonaises (l'une d'elle m'a gentiment accompagnée à ma place... en tenant une anse de mon bagage cabine... trop pratique pour passer dans l'allée avec un porte-nain, un nain dedans et un autre enfant au bout du sac ordi... une autre m'a mise en garde sur le cote "dangereux" de nous promener, Eliot et moi, pieds nus dans l'avion...ben oui, des fois qu'il y aurait des miettes!!).
Bref, décidément le ton était posé! nous étions bien en route pour le Japon!
Le voyage a été long certes, l'endormissement de Gaspard (il a pas l'air comme ça hein?!) dans son bassinet également long... mais finalement, tout s'est déroulé sans encombre...
Eliot a a-do-re "dormir" dans son lit...
Nous avons même réussi à rentrer sur le sol japonais avec notre petit clandestin, qui n'a pas encore de re-entry permit... heureusement que j'avais prévu la copie de la demande de Certificate of Eligibility, le livret de famille (quelle idée de ne pas porter le même nom que ses enfants) et une tite bafouille en japonais pour expliquer notre "cas".
Et à la douane japonaise, nouvelle preuve que Gaspard aime pas bien les douaniers...
Et enfin, les retrouvailles!
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